|
Affichage des articles : Les articles sont triés du plus ancien au plus récent sur ce blog
| ARTICLE du 13/12/2007 16:17:09 Présentation (4eme de couv) et Avant Propos |
L'Histoire a conservé comme image du "Bon Roy Henry"
|

|
* La poule au pot du dimanche,
* La restauration de la paix après les fratricides guerres de religion permettant à son ministre Sully d'affirmer : "labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France",
* Le souvenir d'un homme "généreux" à l'égard des femmes ... d'où le surnom de VERT GALANT ! |
S'agit-il d'une réputation usurpée, ou à tout le moins exagérée ??
Sans se pencher sur de sulfureux secrets d'alcôve, l'auteur, en fidèle béarnais, a tenu à retracer le parcours affectif de ce Roi d'exception qui relève d'un éclectisme hors la portée du commun, source de réprobation de certains bons esprits, ce qui a pu contribuer à armer le bras d'un certain clerc fanatique ...
|
|
Liens Pratiques :
Les éditions de l'officine
leseditionsdelofficine@wanadoo.fr
http://www.publiecriprint.com/
Références :
Le Croustillant Parcours du Vert Galant
d'Albert Antonin
ISBN 978-2-915680-97-3 * EAN 9782915680973
En vente également chez :
La FNAC, decitre.fr, Amazon (Voir ci-contre)
Contactez l'Auteur :
albert-antonin - @ - histoire-et-secrets.com
(remplacez - @ - par un simple @ )
|
AVANT PROPOS
Il y a quatre siècles Ravaillac chassait Henri IV de notre bas monde.
Gascon d'origine et passionné de l'histoire de mon pays, je prends toujours plaisir à dévorer tout ce qui a pu être écrit sur la vie trépidante d'Henri IV, cet illustre Béarnais qui, par sa bonne humeur, son audace et son courage, incarne mieux que quiconque l'esprit et les qualités de notre terroir.
Beaucoup de plumes se sont penchées sur les aventures amoureuses du plus populaire des rois de France qui ne manquait jamais une occasion de rendre grâce à Dieu d'avoir conçu, pour le plus grand plaisir des hommes, de si belles et charmantes créatures.
Par sa conduite envers ses conquêtes qu'il respectait et aimait, même si elles se refusaient à lui, Nouste Henri a bien mérité le qualificatif de "Vert-Galant", chevaleresque et sentimental. Parmi les dames qui ont réellement agrémenté son parcours, citons en dehors de ses deux épouses, les reines, Marguerite de Valois dite Margot et Marie de Médicis :
- Mme Vincent, la charbonnière
- Fleurette, fille du jardinier de Nérac, dite la bouquetière
- Charlotte de Beaune Samblançay, dame de Sauve, marquise de Noirmoutier
- Jeanne de Monceau de Tigonville
- Dayelle "l'orientale", échappée du sac de Chypre et son amie Mademoiselle de Rebours
- Catherine du Luc, d'Agen
- Anne de Balzac de Montaigu
- Arnaudine d'Agen
- Françoise de Montmorency, la Fosseux
- Madame Sponde
- Mademoiselle Maroquin
- La Xaintes, soubrette de Marguerite de Navarre
- Mademoiselle de Duras
- La nourrice de Casteljaloux
- Les deux soeurs de l'Epsée
- Diane d'Andouins, comtesse de Gramont, dite la belle Corisande
- Esther Ymbert de la Rochelle
- Antoinette de Pons, marquise de Guercheville, puis comtesse de Liancourt, maîtresse platonique
- Marie de Beauvilliers, abbesse de Montmartre
- Gabrielle d'Estrées, marquise de Monceaux, puis duchesse de Beaufort
- Mademoiselle la Glandée
- Bertoline
- Henriette de Balzac d'Entragues, marquise de Verneuil
- Charlotte Marguerite de Montmorency, princesse de Condé
- Jacqueline de Bueil, comtesse de Moret
Sans préjudice de toutes les autres ...
|
Dans la présente approche où l'histoire rejoint la fiction, il vous est proposé de revivre le croustillant parcours de notre seigneur qui, virtuellement, nous narre sans tabou ses royales aventures.

|
|
|
| ARTICLE du 13/12/2007 17:46:47 Extraits de ses lettres d'amour |
A Corisande
|
| |
.... Je me porte très bien Dieu merci, vous jurant avec vérité que je n'aime ni honoré rien au monde comme vous et vous garderai fidélité jusqu'au tombeau [...] Bonjour mon coeur, je te baise un million de fois. Celui qui est lié avec vous d'un lien indissoluble.
Ce 18 de mai 1589
|
| |
... Ne craignez, ni croyez que rien ne puisse ébranler mon amour. J'en ai plus que je n'en eus jamais. Bonsoir mon coeur je m'envoie dormir mon âme plus légère de soins que je n'ai fait depuis vingt jours. Je baise vos yeux par million de fois.
Ce 21 d'octobre 1588
|
A Gabrielle d'Estrèes
|
| |
... Je m'en vais aux promenoirs dans les lieux qui seront dignes de vous y souhaiter. Je dis spécialement car généralement je vous souhaite partout où le devoir et le destin me mènent. Soyez de retour demain, je vous supplie [...] Aimez votre sujet qui n'adorera jamais que vous, je vous le jure mes chères amours.
Ce 21 mai 1598
|
| |
... mon bel ange; j'ai trop de certitude de votre affection qui m'est certes bien due, car jamais mon coeur ne fut plus grand ni ma passion plus violente qui me fait user de cette redite par toutes mes lettres : venez, venez, mes chères amours honorer de votre présence celui qui, s'il était libre, irait de mille lieues se jeter à vos pieds sans en bouger.
Ce 15 juin 1598
|
A Henriette d'Entragues
|
| |
.... Mon Menon. Je viens de prendre médecine afin d'être plus gaillard pour exécuter toute vos volontés. C'est mon plus grand soin, car je ne songe qu'à vous plaire et affermir votre amour étant le comble de mes félicités... Il fait fort beau ici, mais partout hors d'auprès de vous, il m'ennuie si fort que je n'y puis durer. Trouvez un moyen que je vous vois en particulier et que devant que les feuilles tombent, je vous les fasse voir à l'envers. Bonjour mon cher coeur, je vous baise un million de fois.
Ce 6 octobre 1606
|
|
|
| ARTICLE du 18/12/2007 17:20:08 Souvenirs ! Souvenirs ! |
Mme Vincent la charbonnière
Pour m'initier fut la première.
La bouquetière ma petite Fleurette
Connut le loup dans ma chambrette.
Charlotte, l'ange gardien de ma geôle
Me chérissait jusqu'aux aurores.
La belle Corisande, ma bien-aimée
Me subjuguait pour ses bienfaits.
La belle Esther de La Rochelle
M'offrit sa rose à la chandelle.
La jouvencelle du meunier
De ma passion s'est enflammée.
La Glandée sortie des griffes des gredins
Vint coller tout son corps au mien.
La petite Fosseuse intelligente et fort jolie
Méritait bien le Paradis (photo).
Mme de Foulebon, fidélité à son époux jura
Mais brûlant de désir me céda.
La nourrice de Casteljaloux se pâmait
Pendant que son marmot tétait.
La Tigonville, gourmande à table comme au lit,
Avec son corps fit des folies.
Ayelle, adepte de l'amour à la Grecque
Fut divine dans l'art des caresses.
La Montaigu perdant pied m'enlaçait,
Prenant le mien je la grisais.
La volupté de Miss Maroquin fit rage
Quand débuta la cavalcade.
Etc......Etc.....
En savoir plus dans mon ouvrage |

|
|
| ARTICLE du 20/12/2007 20:20:39 La découverte du fruit défendu |
Plus hardi que mes camarades
Je m’enfonce dans la forêt
Là j’y découvre une cabanne
Occupée par le charbonnier.
La mère Vincent sa compagne
M’accordant l’hospitalité
«Entre petit tu es en nage
Etends-toi là pour te reposer ».
En me rejoignant sur la couche
« Pousse-toi nous allons causer
Sois gentil donne moi ta bouche
Pour que j’y dépose un baiser ».
Par l’échancrure de son corsage
Ses beaux appas, je peux tâter
En mettant tout son corps à l’ouvrage
Le fruit défendu s’est consommé.
En savoir plus dans mon ouvrage
|

|
|
| ARTICLE du 23/12/2007 13:23:52 Ma cueillette d'une première rose |
Courtiser Fleurette pas facile,
Elle est sage et très surveillée
Mes serments la rendent docile
Ses lèvres savourent mes baisers.
En la recouvrant de tendresse
Je ne tiens pas à en rester là
En la régalant de caresses
Elle est prête à sauter le pas.
M'offrant sa rose, c'est du délire
Dans cet instant privilégié
Il vous faut feuilleter mon livre
Pour trouver le passage obligé. |
|
|
|